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Ce que SCRUM nous apporté : Gestion des problèmes

Qu’est-ce que t’as apporté SCRUM depuis que tu l’as mis en place ?

Cette question m’a été posé lors d’un des derniers évènements auquels j’ai pu participer et je dois bien avouer que j’ai eu du mal à formuler une réponse exhaustive tant le nombre d’avantages apporté par notre mise en place de SCRUM est important.

Au lieu de faire un post à rallonge indiquant tous les bénéfices que nous avons pu tirer de cette mise en place, je vous propose une série de posts sur différentes thématiques.

Première thématique abordée :

La gestion des problèmes

C’est une problèmatique simple qui doit être la base de toute démarche d’amélioration, mais qui m’a géné et ennuyé dans la plupart de mes expériences passées.

Chacun d’entre nous a probablement vécu le “syndrome du poisson pourri”. Tout le monde a consience qu’il y a un ou des problèmes bien puant(s) mais personne ne le(s) remonte.

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Plusieurs raisons peuvent expliquer cela, je vais citer ici ceux qui m’ennuient le plus, le “c’est pas à moi de dire ça” autrement dit le “je ne veux surtout pas prendre la responsabilité de dire ce que je pense”, ou une autre raison (plus excusable sauf d’un point de vue management) le sentiment de ne pas avoir la parole.

SCRUM propose un artefact particulier pour cette gestion des problèmes : les obstacles.

Le principe est très simple : l’équipe doit durant chaque sprint lever les obstacles rencontrés qui empêchent le bon déroulement du projet (ou son meilleur déroulement).

Chaque création d’obstacle doit être signalée lors des scrum quotidiens et sont discutés avec toute l’équipe lors de la rétrospective.

D’un point de vue progression de l’équipe, et amélioration de son autonomie, on peut citer les phases de maturité suivantes : dans un premier temps, le ScrumMaster détecte les obstacles et trouve la solution à ces obstacles, l’objectif étant par la suite (et assez rapidement) que l’équipe lève elle-même les obstacles en les identifiant et en les formulant correctement pour arriver ensuite à à la fois identifier les obstacles mais également à les résoudre seule.

La gestion des obstacles dans TFS 2012

Depuis TFS 2012, Microsoft recommande l’utilisation de SCRUM (il s’agit en effet du process template par défaut des team projects), et propose une gestion d’obstacle simple mais efficace. Le plus compliqué est de trouver le point d’entrée de cette gestion :

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Les obstacles (impediment en anglais) sont exposés sous la forme d’un type de Work Item particulier qui permet de gérer cette liste avec des obstacles ayant deux états (ouvert et résolu).

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Conséquences sur l’équipe

Conséquence inattendue lors de la première rétrospective, un des membres de l’équipe avait préparé une liste longue comme le bras avec l’ensemble des problèmes non pas qu’il avait rencontré durant le sprint, mais plutôt des problèmes qui lui courraient sur le ciboulot depuis quelques temps.

Plus sérieusement, chaque membre de l’équipe se sent plus impliqué et sait qu’il a la parole pour remonter et discuter ouvertement des problèmes rencontrés.

Il ne reste plus qu’à arriver à trouver régulièrement ensemble les solutions à ces problèmes afin d’avoir une équipe qui progresse régulièrement et qui ne stagne pas.

Une réflexion au sujet de « Ce que SCRUM nous apporté : Gestion des problèmes »

  1. Reader

    J’ai une vérité à dire avec SCRUM, c’est de la merde dans le sens ou quand on doit faire un projet, avant de se lancer dans le développement l’on répertorie déjà les phases que l’on doit aborder et ainsi on augmente notre rendement d’activité. En fait SCRUM est une alternative de Team Fundation permettant le management de projets. Forcer les gens à être SCRUM Master pour s’apercevoir que Microsoft à déjà prévu des intéractions d’entreprises, ça doit certainement pousser au suicide certains.

    C’est encore un Soft de Marketing. Comme l’UML il y’a deux manière de le faire, soit le faire en Visio ou encore écrire et coder ses classes et interfaces de code et exporter le schéma UML de votre architecture.

    La question, faire du SCRUM master et continuer à se branler sur l’inéfficatité productive ou coder et être en mesure de fournir des mots rationnel au cerveau humain à son chef de projet ou collègues ?

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